Une séance commence bien avant le clic de l’appareil
Il y a des séances photo qui naissent d’un simple message. Et qui deviennent bien plus que des photos.
Celle-ci a commencé quelques semaines avant que j’appuie sur le déclencheur. Érik m’a contacté avec un projet en tête — LE projet. Une bague. Une surprise. Et une question : où ?
C’est là que mon travail a commencé.
Trouver le lieu parfait — avant même d’allumer l’appareil
Erik voulait que le moment soit à la hauteur de ce qu’il ressentait pour Léa. Je connais bien la région — j’y photographie des couples depuis plusieurs années. Arles, les Alpilles, la Camargue, les mas provençaux. Chaque lieu a sa lumière, son caractère, son émotion.
On a échangé longuement. Je lui ai proposé plusieurs endroits selon l’ambiance qu’il cherchait. Et c’est finalement un rooftop au cœur d’Arles qui s’est imposé — avec les arènes en décor, la ville qui s’étend à leurs pieds, mais malheureusement sous la pluie !
Cela n’a pas empêcher Léa de dire OUI !
Quelques jours plus tard — dans les oliviers
Une demande en mariage réussie, même sous la pluie, c’est un beau souvenir. Et des photos de cet instant, c’est un souvenir pour toujours.
Quelques jours après, avant leur retour au Québec, Erick et Léa voulaient profiter de la Provence pour une vraie séance photo ensemble (sans pluie !) — leur première en tant que fiancés. Pas de pression, pas de robe de mariée. Juste eux deux, dans un endroit qui les inspirait.
Erik m’avait déjà parlé des alpilles et des oliviers depuis le Québec et j’avais réussi à lui trouver le lieu qui collé avec l’image qu’il avait en tête. Nous voici donc dans une oliveraie. Avec des troncs noueux centenaires, des feuilles argentées qui frémissent dans le vent du soir, une lumière qui filtre entre les branches et se pose sur eux doucement.
C’est exactement le genre de décor dont ils rêvaient.

Comment se passe une séance ?
La séance commence toujours par quelques minutes simplement ensemble. On marche, on parle, on s’installe dans le lieu. Les premiers instants sont souvent les meilleurs — quand les gens oublient qu’ils sont devant un objectif.
Ensuite, je guide doucement. Pas de directives figées. Plutôt des suggestions : marchez lentement entre les arbres, dites-lui quelque chose à l’oreille, prenez une seconde juste pour vous.
C’est dans ces micro-moments que naissent les vraies photos. Un sourire qui part malgré soi. Une main qui se serre. Un regard complice. Les oliviers encadrent naturellement les sujets, créent de la profondeur, et donnent une identité provençale immédiatement reconnaissable aux images.

Les meilleurs moments pour une séance dans les oliviers
Le matin tôt (7h-9h) — Une lumière rasante et douce, des couleurs froides et poétiques. Idéal pour une ambiance intimiste et différente.
L’heure dorée (1h30 avant le coucher du soleil) — Mon créneau préféré. En Provence au printemps, entre 19h et 21h. La lumière est chaude, cinématique, presque irréelle. C’est là que se font les images dont on se souviendra toujours.
Le printemps et l’automne — Les meilleures saisons pour les oliviers en Provence. Au printemps les feuilles sont fraîches et lumineuses, en automne l’atmosphère devient mélancolique et romantique.
Ce que cette séance m’a rappelé
Une séance photo ne commence pas quand j’appuie sur le déclencheur. Elle commence bien avant — dans les échanges, dans la recherche du lieu, dans la compréhension de ce que le couple veut vivre et garder.
Erik ne cherchait pas juste un photographe. Il cherchait quelqu’un à qui faire confiance pour un moment qui ne se rejoue pas.
C’est cette confiance-là que j’essaie de mériter à chaque fois.
Si vous avez un projet en tête — une séance couple, une demande en mariage, quelque chose d’un peu particulier — contactez-moi. On en parle d’abord, et on construit quelque chose qui vous ressemble.

